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Cession · Apport · 100 % en ligne

Cessions de parts, de fonds de commerce et apports.

2MC Formalités prend en charge les formalités matérielles de cession de parts sociales et de fonds de commerce, ainsi que des apports partiels d'actifs — formalités de publicité et d'enregistrement, mises à jour et dépôts. Prestation entièrement dématérialisée, partout en France.

Ce que comprend la prestation

Une cession, un forfait.

Chaque prestation fait l'objet d'un devis forfaitaire annoncé avant toute intervention. La prise en charge couvre l'ensemble des étapes matérielles suivantes.

Préparation du dossier

Reprise de l'acte de cession ou d'apport et préparation matérielle des formalités correspondantes.

Publicité

Publication des avis requis, notamment dans le cadre d'une cession de fonds de commerce.

Enregistrement

Accomplissement des formalités d'enregistrement auprès de l'administration fiscale lorsqu'elles sont requises.

Dépôts & mises à jour

Dépôts et mises à jour consécutifs (statuts, registres) selon la nature de l'opération.

Les pièces à prévoir

Ce que vous nous transmettez.

La liste exacte dépend de votre situation ; elle vous est confirmée dans le devis. À titre indicatif :

  • L'acte de cession ou d'apport signé (cession de parts, de fonds de commerce ou apport partiel d'actifs).
  • Les statuts mis à jour lorsque l'opération affecte la répartition des parts.
  • Les informations nécessaires à l'enregistrement et à la publicité.
Bon à savoir. 2MC Formalités assure l'assistance administrative à l'accomplissement de vos formalités. Cette activité ne constitue pas une consultation juridique au sens de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 : pour la rédaction ou l'analyse de vos actes, nous vous orientons vers un professionnel du droit habilité (avocat, notaire) ou votre expert-comptable.
Comment ça se passe

Quatre étapes, entièrement en ligne.

Étape 1

Demande & devis

Vous décrivez votre besoin en ligne ; un devis forfaitaire vous est adressé sous 24 h ouvrées.

Étape 2

Pièces & contrôle

Transmission des pièces en ligne, vérification et contrôle de conformité du dossier.

Étape 3

Formalités & dépôt

Accomplissement des publicités, enregistrements ou dépôts requis auprès des administrations compétentes.

Étape 4

Suivi & restitution

Suivi jusqu'à validation et restitution des justificatifs au format numérique.

Tarification

Un forfait annoncé, des débours à l'euro près.

Les honoraires de 2MC Formalités sont forfaitaires et annoncés dans le devis, avant toute intervention. S'y ajoutent les débours — frais de greffe, taxes et coût des annonces légales — qui sont des frais réglementés, refacturés à l'euro près et sans marge.

Les cessions donnent lieu à des droits d'enregistrement, qui figurent parmi les débours et sont refacturés à l'euro près.

En pratique

Trois opérations, trois régimes distincts.

Cession de parts sociales ou d'actions

  • La cession suppose un acte écrit. En SARL, la cession de parts à un tiers est soumise à l'agrément des associés représentant au moins la moitié des parts sociales (art. L. 223-14 du code de commerce), sauf clause statutaire plus exigeante ; elle est en principe libre entre associés, conjoints, ascendants et descendants, sauf clause contraire.
  • En SAS, le régime est entièrement statutaire : agrément, droit de préemption, inaliénabilité temporaire, clause d'exclusion. La première chose à faire est donc de relire les statuts, souvent inchangés depuis la constitution.
  • Enregistrement au service des impôts dans le mois de l'acte : le droit est de 3 % pour les parts sociales, après un abattement de 23 000 € réparti au prorata des parts cédées, et de 0,10 % pour les actions. Il est porté à 5 % lorsque la société est à prépondérance immobilière. Cet écart de traitement entre parts et actions est l'un des ressorts des projets de transformation.
  • Une cession de parts n'entraîne pas nécessairement d'inscription modificative au registre : elle en suppose une lorsque la répartition du capital figure dans les statuts, lorsque l'associé unique change, ou lorsque le cédant était également dirigeant.

Cession de fonds de commerce

C'est l'opération la plus encadrée des trois, et celle où le calendrier est le plus contraint.

  • Publicité obligatoire : insertion dans un support d'annonces légales, puis publication au BODACC par le greffe.
  • Droit d'opposition des créanciers du cédant, ce qui conduit en pratique à placer le prix sous séquestre pendant le délai correspondant plutôt qu'à le verser directement au vendeur.
  • Solidarité fiscale de l'acquéreur à l'égard des impositions dues par le cédant, dans les conditions de l'article 1684 du code général des impôts : le séquestre protège aussi l'acquéreur.
  • Information préalable des salariés dans les entreprises de moins de 250 salariés, dans les conditions des articles L. 141-23 et suivants du code de commerce.
  • Droit de préemption de la commune lorsque le fonds est situé dans un périmètre de sauvegarde du commerce et de l'artisanat.

Apports en nature et apport partiel d'actif

L'apport d'un bien, d'un fonds ou d'une branche d'activité à une société suppose un traité d'apport, une évaluation et, selon les cas, l'intervention d'un commissaire aux apports. Lorsqu'il porte sur une branche complète et autonome d'activité, l'apport partiel d'actif peut, sur option, être placé sous le régime des scissions : la transmission des éléments d'actif et de passif s'opère alors de plein droit, ce qui évite une reprise contrat par contrat. Le choix du régime a des effets fiscaux importants et se décide avec un conseil.

Ce que nous prenons en charge

Les formalités matérielles : publicité dans un support habilité, présentation de l'acte à l'enregistrement, dépôt au guichet unique et au greffe, mise à jour du registre et suivi jusqu'à l'inscription. La rédaction de l'acte de cession, la négociation des garanties et l'audit préalable relèvent d'un avocat ou d'un notaire, vers lesquels nous vous orientons.

Sources

  1. Code de commerce, articles L. 141-23 et suivants, L. 223-14.
  2. Code général des impôts, articles 726 (droits sur les cessions de droits sociaux) et 1684.
  3. Service-Public.fr (Entreprises) — Cession de parts sociales, cession de fonds de commerce, entreprendre.service-public.fr.

Informations à jour début 2026, fournies à titre indicatif : les seuils et montants réglementés sont révisés périodiquement. Elles ne constituent pas une consultation juridique.

Questions fréquentes

Cessions et apports : ce qu'il faut savoir.

La cession de parts doit-elle être enregistrée ?
Oui : la cession de parts sociales donne lieu à un enregistrement auprès de l'administration fiscale et au paiement de droits. Nous accomplissons la formalité, les droits figurant parmi les débours.
La cession de fonds de commerce nécessite-t-elle une publicité ?
Oui : la cession de fonds de commerce s'accompagne de formalités de publicité que nous prenons en charge.
Rédigez-vous l'acte de cession ?
Non : la rédaction et l'analyse de l'acte relèvent du conseil juridique, que nous n'exerçons pas. Nous intervenons sur la partie administrative ; pour l'acte, nous vous orientons vers un professionnel habilité.
Faut-il enregistrer l'acte de cession de parts ?
Oui. L'acte doit être présenté à l'enregistrement auprès du service des impôts dans le mois qui suit sa signature. Le droit est de 3 % pour les parts sociales, après un abattement de 23 000 € réparti au prorata des parts cédées, de 0,10 % pour les actions, et de 5 % lorsque la société est à prépondérance immobilière.
Une cession de parts modifie-t-elle le Kbis ?
Pas toujours. Une inscription modificative est nécessaire lorsque la répartition du capital figure dans les statuts, lorsque l'identité de l'associé unique change, ou lorsque le cédant exerçait également un mandat social. Dans les autres cas, la cession se traduit par un dépôt d'acte sans modification du Kbis.
Faut-il informer les salariés avant une cession de fonds ?
Dans les entreprises de moins de 250 salariés, une information préalable des salariés est prévue par les articles L. 141-23 et suivants du code de commerce, afin de leur permettre de présenter une offre de reprise. Le respect de cette procédure et de ses délais conditionne la sécurité de l'opération.
Pourquoi le prix de vente d'un fonds est-il séquestré ?
Parce que les créanciers du vendeur disposent d'un droit d'opposition sur le prix, et parce que l'acquéreur est tenu à une solidarité fiscale à l'égard des impositions dues par le cédant, dans les conditions de l'article 1684 du CGI. Le séquestre du prix pendant le délai d'opposition protège les deux parties.

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